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FAQ

Foire aux questions

Voici les questions qui nous sont le plus souvent demandées. Pour d'autres questions, communiquez avec nous.

Qui peut dénoncer un cas de maltraitance?

Toute personne qui est témoin d’une situation de maltraitance envers une personne âgée peut dénoncer un cas de maltraitance dont elle est témoin, mais, il est préférable que ce soit la personne âgée elle-même qui dénonce la maltraitance dont elle est victime.

Qu’arrive-t-il si la maltraitance est dénoncée par un témoin?

Le consentement de la personne âgée elle-même devra être obtenu avant que DIRA-Estrie puisse communiquer directement avec elle.

Y a-t-il d’autres façons de dénoncer un cas de maltraitance?

Si la personne âgée est connue du CIUSSS de l'Estrie - CHUS, on peut communiquer avec l’intervenant au dossier, qui assurera le suivi de la demande et pourra communiquer avec DIRA-Estrie s’il juge pertinent de le faire.

Comment distinguer un cas de maltraitance de ceux qui n’en sont pas?

Ce n’est pas facile, car la maltraitance peut être confondue avec un état résultant de la détérioration générale de la santé. Cependant, il faut être attentif à tout changement soudain et inexpliqué chez la personne âgée : tristesse, dépression, perte de la joie de vivre, de l’appétit, etc.

Quel est le type de maltraitance le plus fréquent?

La maltraitance financière ou matérielle est reconnue comme la plus fréquente, selon les données des organismes qui viennent en aide aux personnes âgées. Ce type de maltraitance est souvent pratiqué par des membres de la famille ou des proches.

Un de mes parents est inapte et je soupçonne que quelqu’un l’exploite financièrement. Est-ce que DIRA-Estrie peut l’aider?

Quand l’aîné a été déclaré inapte, on peut s’adresser directement à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse.

Ma tante est abusée financièrement par sa propre fille et refuse de la dénoncer. Que puis-je faire?

Si la personne aînée est apte à décider pour elle-même et que la situation ne la met pas en danger, on ne peut malheureusement pas agir à sa place. Par contre, il faudrait, dans la mesure du possible, garder le lien avec elle afin de l’amener à reconnaître la situation d’abus et l’informer des ressources pouvant lui venir en aide.